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L’île prend vie du 14 au 16 septembre 2019

Le nom du grand Malucius De Brasse s’est faufilé dans les ports et les cours des royaumes de nos continents. 
Il suffit qu’il soit murmuré pour que se fige sur les visages la peur, le respect ou la convoitise.

Disparu depuis plus de cents lunes, on raconte qu’il aurait accosté sur une île à l’abri des tempêtes, dans le Triangle des Bermudes. La légende parle du Trésor que renfermait les cales de ses navires : or à n’en savoir que faire, rubis de tailles majestueuses, idoles et reliques des quatre coins de la planète, mais surtout un artefact permettant, dit-on, de tordre le voile du temps et de l’espace.

Cette île n’est connue que par ouï-dire et grâce à la mémoire de nos anciens. Prénommée Baranka, elle était peuplée par une tribu d’Arawaks, comme d’autres îles de cette région. Mais aux longitudes et latitudes connues pour cette petite île de quelques kilomètres carrés ne se trouvent aujourd’hui que quelques récifs. Baranka a simplement disparu.
Il est dit que l’alignement de la constellation du Centaure avec celle de Cassiopée rendrait à nouveau possible d’accès les berges de Baranka.
Mais de tous ceux qui s’y sont risqués, aucun n’est revenu. Seuls quelques bateaux de pêche sont retrouvés, dérivants, sans équipage, non loin de l’emplacement supposé de l’île.

Une chose reste sûre : mieux vaut éviter de naviguer à l’Orient de Cuba lorsque les étoiles s’alignent. La tempête qui s’abat alors peut durer 3 jours, et jusqu’ici nul n’y a échappé. Et même si, par chance, votre embarcation atteindrait l'une des plages, qui sait quels maléfices sont à l’oeuvre pour protéger les richesses du grand Malucius De Brasse.